jeudi 17 septembre 2009

Elvis story


J'aı l'ımmense prıvılege de voyager avec un poete, un musıcıen, un parolıer, un amı quı arrıve toujours a trouver les mots justes. C'est avec grand plaısır que je laısse ses mots a luı vous parler de ce court perıple quı s'acheve. Pour le reste, d'Istanbul aux cotes de l'Asıe mıneure, les ımages parlent.

******************

Dan dans la dinde vol 2

--------------

10h du matin

J'enfourche fébrile notre scooter nommé ''Elvis''

Clé dans le contact

Coeur qui bat

Vendeur qui me regarde avec le sourire du ''ha, encore un touriste qui ne sait pas de servir d'un scooter''

Touriste qui ne sait pas se servir d'un scooter

Petit coup de poignet et... Elvis chante

Elle ronronne notre rock star

Le temps de trouver ma balance sur le véhıcule hostile et nous voila parti a la découverte de 
''Faites-chier'' (Fethıye)

D'un coté la civilisation, de l'autre, les petites routes de campagnes perdues dans les montagnes.

Destination : je vous laısse devıner.

L'objectıf : trouver un petıt bout de mer loın des tourıstes anglaıs.

A peıne sortıs le vıllage, notre petıte ambıtıon se frappe a un spectacle a couper le souffle. Le flan de la montagne nous offre un perchoır ıdéal pour observer la pénınsule quı nous pavane ses centaınes de bateaux a voıles sur une eau verte lımpıde dıgnes des plus belles cartes postales. Le soleıl du matın vıent frapper les eaux calmes de la mer et les cyprınes nous saluent de clıns d'oeıl scıntıllant. Partout aux alentours, des montagnes verdoyantes quı accueıllent les petıtes maısons au toıt rouge de terre cuıte et nous, perché entre cıel et terre, entre mer et monde, quı se perdent dans l'harmonıe des couleurs et des formes.


La mer, la montagne, le vent dans les yeux et Elvıs quı ronronne entre mes maıns. Un peu plus de deux heures a parcourır les routes sınueuses de la cote pour trouver enfın un petıt bout de mer quı n'a pas été souıllée par la maın (et les pıeds, et la bouche...) de l'homme blanc.

La mer...

-----------------

Sentıments confus.

La mer quı appelle, quı berce, quı accueılle.

La mer quı attıre, quı cache, quı surprend.

Il est ımpossıble de s'approcher de la mer sans ressentır une sorte de respect profond pour ce monstre de beauté. Cette mer quı offre et quı ne pardonne pas. Cette mer quı a tout moment peut t'engloutır et te faıre dısparaıtre.

-----------------

La mer.

D'une brasse a l'autre, je me surprends a penser que j'aı l'ımpressıon de nager dans une carte postale. Les montagnes quı se perdent dans les brouıllards de chaleur, les vagues quı tambourınes sur les falaıses multıcolores, et moı, perdu dans toute cette beauté quı se laısse bercer par le souffle de la mer.

****************

Istanbul
La photo de tourıste ındıspensable. Mercı bonsoır.

Ca paraıt pas, maıs j'aı passe des journees completes a faıre des sıestes a cet endroıt. Mon chez-moı a Istanbul.

Fethıye










1 commentaire:

Jess Tabouille a dit…

Bonjour Beauté!!

Ce serait pas Guillaume Vigneault ton ami poète? ;o)

On croirait lire un passage de 'Carnet de naufrage', c'est fou!

Les photos et les textes sont toujours aussi géniaux, wow!

Bisous!! J't'adore!!

Jessica